Une chanson que j'écoute souvent, ce soir c'est après une longue marche au milieu de la garrigue que je m'imprégne de ces mots là, possible qu'elle soit une épaule pour certaines personnes en mal de vivre, je parle de vous qui avez dû vous relever d'une fracture de trop ...
N'oubliez pas de mettre dans un grand sac les doutes et les mots noirs qu'on a jeté sur vous , de vous remettre sur vos pieds, de laisser toutes ces douleurs tomber du sac rseté entrouvert, lors de la balade, le sac s'allégera, et vous avec, vous sentirez bien que derrière vos pieds, se sont ces incisions qui tombent ...
Ne vous retournez pas, avancez, et pour rentrer, prenez un autre chemin, une route nouvelle, vos yeux vous en remercieront...

Belles avancées aux âmes vraies

On écoute et on se régale, on ouvre ses bras, ses ailes, on rêve et on reste sur la corniche, sur la rive, pas en déséquilibre trop proche du vide ...

FAUVE ≠ BLIZZARD (VERSION LONGUE)

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Vinyle (+mp3) : http://bit.ly/FAUVE-BLIZZARD-vinyl
CD Fnac : http://bit.ly/FAUVE-BLIZZARD-CD" />

( Un jour prochain, c'est à Grand corps malade que je laisserai la parole, son dernier album est un bijou )

Fauve - Blizzard

 

Tu l'entends ? Bien sûr qu'tu l'entends
Le murmure, le murmure assourdissant et permanent
Il a envahi la ville et les esprits
Il arpente les rues en hurlant
Le murmure assourdissant et permanent
Comme un bruit parasite à l'intérieur
Qui t'épuise et qui souffle à l'oreille de chacun :
"T'es mauvais, bon à rien, tu s'ras jamais assez bien"
Qui t'répète "T'es comme ça ou tu devrais,
Ça changerait rien si tu changeais"
Le murmure assourdissant et permanent
Qui espère te mettre à terre en t'criant
"Essaie pas d'refaire l'histoire,
T'y arriveras jamais c'est trop tard,
C'est baisé, c'est imprimé dans les mémoires"
Le murmure assourdissant et permanent
Qui t'fait croire qu'y a pas d'rédemption,
Pas d'pardon, pas d'rachat, pas d'rémission
Et tu l'acceptes ? Tu l'laisses rentrer ?
Woh woh woh woh, qu'est-ce que tu fais ? Arrête !
Qu'est-ce qui t'prend d'faire des trucs pareils ?
Pourquoi tu t'fais du mal comme ça ?
Qu'est-ce qui va pas, parle-moi, tu sais qu'tu peux tout m'dire !
Mais non, mais c'est des conneries, tout ça, tu l'sais !
Regarde-moi dans les yeux, regarde moi :
On s'en branle, c'est pas important !
Moi je te trouve magnifique depuis la première fois que je t'ai vu
D'ailleurs j'm'en suis toujours pas remis
Et puis comment j'frais sans toi, moi ?
Et puis comment l'univers il f'rait sans toi ?
Ça pourra jamais fonctionner, c'est impossible
Alors faut pas pleurer, faut pas pleurer,parce que ça va aller, j'te l'promets
ça va aller,
Parce qu'on est de ceux qui guérissent,
De ceux qui résistent,
De ceux qui croient aux miracles,
Pas d'ceux qui disent que lorsque les tables bougent
C'est parce que quelqu'un les pousse du pied
Mais un jour, ça, on n'y pensera même plus
On aura tout oublié, comme si ça avait pas existé
[Parlé]
Qu'est-ce qu'il faut que je fasse, pour que tu te sortes les doigts du cul ?
Pour que t'enlèves cette merde que t'as dans les yeux ?
T'as tout ! T'as toutes les cartes en main,
T'as tout, t'es beaucoup trop beau enfoiré !
Tu m'brûles ! Tu m'brûles trop !
Avec tous les autres aussi, qui m'brûlent beaucoup trop fort !
Moi, ça m'fout les cicatrices. J'suis là. J'suis prêt à tout.
J'suis prêt à aller en enfer, j'te porte sur mon dos !
J'me prends des beignes, regarde, j'me prends des beignes !
Et toi t'es assis, tu plantes ton derche,
Tu refuses de sortir de ta cellule
Mais tu vois pas qu'y besoin de toi ?
Tu vois pas qu'si tu fais rien, tu sers à rien ?
Ça va continuer combien de temps comme ça ?
Tu vas rester à côté des rails ?
Comme une vache qui r'garde le train ?
Jusqu'à ce que t'en puisses plus
Ou qu'on t'mette dans une boîte en bois ?
Ah et arrête de sourire ! Ton sourire qui pue l'échec !
Allez, remballe-moi ton sourire papa
Tu suintes la fatigue mais d'un autre coté t'as raison !
C'est tellement plus facile de sourire, plutôt que d'être heureux !
Tu t'demandes si tu es une bête féroce ou bien un saint
Mais tu es l'un et l'autre et tellement de choses encore.
Tu es infiniment nombreux
Celui qui méprise, celui qui blesse,
Celui qui aime, celui qui cherche
Et tous les autres ensemble.
Trompe-toi, sois imprudent, tout n'est pas fragile.
N'attends rien que de toi, parce que tu es sacré,
Parce que tu es en vie, parce que le plus important n'est pas ce que tu es
Mais ce que tu as choisi d'être.
Tu nous entends, l'Blizzard, tu nous entends ?
Si tu nous entends, va t'faire enculer !
Tu pensais que t'allais nous avoir, hein !
Tu croyais qu'on avait rien vu !
Surprise, connard !
Tu nous entends, la Honte, tu nous entends ?
Si tu nous entend, fais gaffe quand tu rentres chez toi toute seule le soir,
On pourrait avoir envie d'te r'faire la mâchoire avec des objets en métal
Ou d'te laver la tête avec du plomb, qu'est-ce que t'en dis ?
Tu nous entends, la Tristesse, tu nous entends ?
Si tu nous entends, c'est qu'toi aussi tu vas bientôt faire ton sac
Prendre la première à gauche, deuxième à droite
Puis encore à gauche et aller niquer ta race !
Félicitations, bravo !
Tu nous entends, la Mort, tu nous entends ?
Si tu nous entends, sache que tu nous fais pas peur
Tu peux tirer tout c'que tu veux, on avance quand même,
Tu pourras pas nous arrêter, et on laiss'ra personne derrière,
On laiss'ra personne se faire aligner, tout ça c'est fini !
Tu nous entends, la Dignité, tu nous entends ?
Si tu nous entends, sache qu'on a un g'nou à terre et qu'on est désolés
On est désolés de tout c'qu'on a pu t'faire
Mais on va changer, on va dev'nir des gens bien, tu verras
Et un jour tu s'ras fière de nous !
Tu nous entends, l'Amour, tu nous entends ?
Si tu nous entends, il faut qu'tu r'viennes
Parce qu'on est prêts maintenant, ça y est !
On a déconné, c'est vrai, mais d'puis on a compris
Et là on a les paumes ouvertes avec notre cœur dedans
Il faut qu'tu l'prennes et qu'tu l'emmènes !
Tu nous entends, l'Univers, tu nous entends ?
Si tu nous entends, attends-nous, on arrive, on voudrait
Tout comprendre, tout savoir, tout voir, tout vivre.
On cherche la force du nouveau monde
Pour pouvoir s'y fondre en grand.
Tu nous entends, toi qui attends, tu nous entends ?
Si tu nous entends, souviens toi qu't'es pas tout seul, jamais !
On est tellement nombreux à être un peu bancals
Un peu blizzards, et dans nos têtes, y a un Blizzard
Teubés mystiques, loosers au grand cœur,
Il faut qu'on sonne l'alarme, qu'on s'retrouve
Qu'on s'rejoigne, qu'on s'embrasse
Qu'on soit des milliards de mains sur des milliards d'épaules,
Qu'on s'répète encore une fois que l'ennui est un crime,
Que la vie est un casse du siècle, un putain d'piment rouge
Nique sa mère le blizzard ! Nique sa mère le blizzard !
Tout ça c'est fini !
Nique sa mère le blizzard,
Quand la seule chose dont tu t'sens capable
C'est de te mettre en chien d'fusil et d'plus penser à rien.
Nique sa mère le blizzard,
Si tu t'sens glisser, y aura des mains pour t'rattraper.
Nique sa mère le blizzard, creuser, jusqu'au bout
S'arrêter que quand t'as tout enlevé.
Nique sa mère le blizzard, tu s'ras là, tu respireras l'air,
Tu réaliseras qu'y a quelque chose qui a changé.
Nique sa mère le blizzard, la nuit s'ra calme,
Personne restera sur l'carreau.
Nique sa mère le blizzard, des douleurs, des peines
Y en aura, y en restera d'bout