Laisser au temps, le temps de faire son oeuvre....
Et oublier ces blessures qui laissent des traces visibles et invisibles

Se couvrir de pétales plutôt que d'une armure trop lourde

Ouvrir la boite de métal pour lui permettre de battre librement

c'est la course à la vie

Mes mains tremblent encore pourtant

Elles s'enfuient, se cachent, n'osent pas, sont meurtries

Mon cou ne sait plus comment recevoir les frissons

Je veux les pétales et les couleurs

Ôter le sombre et les larmes qui me noient de ténèbres

Être touchée de sincérités et de joies

 

 

destin

" La joie ouvre sur un infini"

Christian Bobin